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"Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante
désormais, tous les âges me diront bienheureuse."

(Evangile selon saint Luc chapitre 1, verset 46)

Ce nouveau voyage à Cracovie m’aura permis de prendre mieux conscience de tout le travail accompli dans notre communauté paroissiale de Gallardon, mais aussi de voir tout ce qu’il reste encore à faire. Aujourd’hui, au cours du déjeuner avec les pères de la cathédrale de Wawel et avec un des responsables des séminaristes du grand séminaire de Cracovie, nous avons encore plus réalisé la chance et la grâce qui étaient celles pour une communauté paroissiale d’avoir un prêtre au cœur de sa vie quotidienne. Et cela m’invite, en ce début d’année, à être pour vous encore plus présent et toujours plus saint, et pour cela de prendre exemple sur la supérieure des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde rencontrée hier : lorsqu’on la cherche, on la trouve toujours en prière auprès du Seigneur. Là est, je crois, l’une de mes grandes responsabilités comme curé.

Vous porter jour et nuit dans une prière incessante ! Et puis j’ai longuement médité ces paroles du Jésus à Sainte Faustine : « Aux prêtres qui proclameront et glorifieront ma miséricorde, je donnerai une force extraordinaire, je bénirai leurs paroles et je toucherai les cœurs auxquels ils s’adresseront (P. J. 1521)

Nous avons aussi eu, la veille du Jour de l’An, une rencontre précieuse de presque trois heures entre Pierre, Sœur Diana qui est responsable de tout ce qui se vit et se fait dans le monde pour la Miséricorde, et moi. Rappelons que ce mouvement apostolique « FAUSTINUM » est le plus important dans le monde. Sœur Diana, après un long échange que nous avons eu avec elle sur ce que nous vivions humblement à Gallardon, m’a confirmé que tout cela était d’une très grande qualité, justesse et d’une très grande importance pour l’Église. Elle a accepté, avec joie et de grand cœur, la demande que je lui ai faite de créer un Faustinum à Gallardon.

Un Faustinum, qu’est-ce que c’est ? C’est une formation qui puisse permettre à ceux qui sont attachés à la Miséricorde, telle qu’elle est définie par les révélations du Christ à Sainte Faustine, de se retrouver régulièrement autour d’un prêtre (attaché lui-même à la Divine Miséricorde) pour prier, se former, partager ensemble ce qu’ils vivent, et s’encourager à l’apostolat. « Parmi les multiples voies d’imitation du Christ et d’engagement dans Sa mission salvifique, ils choisissent celle que leur indique le charisme de sainte Sœur Faustine. » Ceux qui souhaitent s’engager dans le Faustinum s’engagent à une connaissance du mystère de la Miséricorde Divine et à sa contemplation dans le quotidien ; à la proclamation de la Miséricorde Divine par leur vie, par leur parole, par leur prière.

Tout cela m’a aussi été confirmé par le Père François, le recteur du Sanctuaire de la Miséricorde de Łagiewniki, qui suit de près tout ce que nous vivons. Je rendrai compte de tout cela à notre évêque Monseigneur Christory dans les jours prochains.

Il va de soi que lorsqu’une paroisse accueille un Faustinum tous les membres de la paroisse ne sont pas engagés dans ce processus. La vie de la paroisse continue normalement avec toutes ses activités, mais elle est, je crois, fortement enrichie en son sein par la vie et le témoignage d’un Faustinum. J’entends déjà certains me dire : « Mais, mon Père, nous ne sommes pas Polonais… » C'est vrai, mais le message de la Miséricorde Divine révélée par le Christ à Sainte Faustine dans ses nouvelles formes (Prière à l’heure de la Miséricorde, chapelet de la Miséricorde, vénération du Tableau, Dimanche de la Miséricorde) est pour le monde entier. “Aujourd’hui, Je t’envoie vers toute l’humanité (et non pas vers la seule Pologne, NDLR) avec Ma miséricorde. (PJ 1588). Et je me réjouis qu’une Sainte issue d’une autre Église que la nôtre et quelle Église, celle qui a vu naître Saint Jean Paul II et Sainte Faustine et Saint Stanislas, soit venue nous réveiller dans nos endormissements.

Réjouissons-nous tous ensemble ! Poursuivons notre vie paroissiale avec assurance, cette assurance que seul le Seigneur pour lui donner dans la diversité de ses membres.

Continuons à mieux nous connaître en faisant de ces moments fraternels après nos messes dominicales, de vrais moments de partage pour être une communauté forte et soudée. « Voyez comme ils s’aiment ! » disait-on des chrétiens des premières communautés de l’Eglise naissante. Le temps aurait-il fait son œuvre au point de nous rider comme il le fait immanquablement avec l’âge sur nos visages ?

Continuons avant tout à accueillir les jeunes au Catéchisme et donnons-leur tout le temps nécessaire et plus encore et tout le meilleur de nous-mêmes. Ils sont l’Eglise d’aujourd’hui et l’Eglise de demain (quand nous ne serons plus) Église à laquelle est confiée l’Annonce de la Bonne Nouvelle pour le monde de ce temps.

Continuons à entourer nos Anciens de toute l’attention que nous leur devons et aidons-les, quand le moment arrivera pour eux, à se préparer à entrer dans la Vie éternelle.

Continuons à accueillir avec amour toutes ces familles qui viennent demander le baptême de leur enfant même si elles ne savent pas toujours la grandeur d’un tel Sacrement et ce à quoi il engage.

Continuons à recevoir avec une grande attention les fiancés qui viennent frapper à la porte de notre paroisse pour demander à recevoir le sacrement de mariage.Ils sont souvent, bien que baptisés et la plupart de temps non catéchisés, loin de la Foi. Cette tâche de préparation au mariage est d’autant plus difficile pour nous dans ce monde où la fidélité est mise à rude épreuve.

Enfin et surtout « Duc in altum ! » « Allons au large ! ». Dotons-nous de tous les moyens nécessaires pour que le Seigneur, à travers nous, puisse aller toucher les cœurs de tous ceux qui, dans nos villages et dans notre bourg, ne le connaissent pas encore.

N’oublions pas que la vocation de l’Église, c’est d’évangéliser, d’évangéliser encore et toujours. « Malheur à moi, dit Saint Paul, si je n’évangélise pas ! »
Tels sont les vœux que je formule pour notre paroisse et donc pour chacun de vous, chers frères et sœurs, en ce beau jour de l’Épiphanie où le Christ s’est manifesté à toutes les nations à travers les trois mages venus l’adorer.

Chanoine Dominique Aubert – Curé

Les messes de Noel, secteur de Gallardon :

- lundi 24/12, 18h, Ecrosnes
- lundi 24/12, 23h, Gallardon, au coeur de la nuit
- mardi 25/12, 8h, Gallardon, avec les bergers
- mardi 25/12, 11h, Gallardon, le Verbe se fait chair
- mardi 25/12, 15h30, Gallardon, Vêpres de Noel (après l'heure Sainte à 15h)

Belle fête de Noel à tous !

Pourquoi faire célébrer une messe ?

« Le Christ n’a pas à recommencer plusieurs fois son sacrifice » nous dit l’épître aux Hébreux (9,25). Ce que Jésus a accompli, sa vie, sa mort et sa résurrection, une fois pour toutes, pour tous et jusqu’à la fin des temps, il n’a pas à le refaire. Mais pour nous, il faut que ce don, fait une fois pour toutes, nous devienne présent et actuel. C’est pourquoi Jésus-Christ nous a demandé de faire mémoire de son sacrifice, du Jeudi Saint ; chaque messe manifeste la présence vivante du Ressuscité. Le Christ a tout donné, mais il nous reste à tout recevoir.

Chaque messe offerte est une manière d’appliquer la rédemption du Christ à notre situation particulière. L’intention de messe qui est la plus courante est de prier pour les défunts, pour qu’ils accèdent à la plénitude de la lumière de Dieu par l’action salvatrice du Christ actualisée dans l’Eucharistie célébrée. Pour les défunts, le prêtre peut citer l’intention au mémento des défunts dans la prière eucharistique. Mais ce n’est pas la seule intention possible. On peut prier pour des jeunes mariés, des prêtres, un malade, pour un parent, un ami, pour soi-même, pour la vie du monde, pour la vie de l’Église… en action de grâces pour des noces d’or ou d’argent, pour un jubilé sacerdotal, pour une guérison, une paix retrouvée… Pour garder une certaine discrétion, ce qui le veulent indiqueront alors que l’on prie pour « une intention particulière ».

La messe n’a pas de prix. Mais dès les origines de l’Église, les fidèles ont voulu participer à l’Eucharistie par des offrandes en nature ou en espèces. Elles sont destinées à assurer les frais du culte, la subsistance des prêtres, la vie de l’Église. C’est l’origine de la pratique des "honoraires de messe", qui date du VIIIe siècle et qui s’enracine dans l’Ancien Testament où le prêtre recevait une part des sacrifices faits à Dieu. Le prêtre doit toujours pouvoir "vivre de l’autel". La vie matérielle de l’Église et de son clergé repose donc sur cette contribution volontaire des fidèles. Pour une messe, l’offrande s’élève actuellement à 17 euros. En aucun cas la grâce reçue ne dépendra de la somme !

Comment faire célébrer une ou des messes :

1- Remplir le carton ci-joint et le renvoyer à la paroisse ou le déposer dans les paniers de la quête le dimanche.
2- Envoyer à celui pour qui vous voulez faire célébrer une messe l’autre carton pour le prévenir du jour ou la messe sera célébrée.

 

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route »

Si nous voulons que ce chemin soit tracé dans nos vies, si nous voulons également qu’il soit tracé au milieu de ce monde, alors il nous faut prendre au sérieux l’appel à la conversion que nous lance, en  ce dimanche, Jean Baptiste. Bien sûr, les soucis du quotidien, la maladie, la peur, le découragement et tant d’autres obstacles viennent parfois brouiller l’horizon vers lequel nous marchons. Qu’à cela ne tienne ! N’hésitons pas à nous interroger sur nos habitudes et la valeur de nos désirs, afin de « discerner » toujours mieux « ce qui est plus important ». Et dans ce domaine, il n’y a pas de petits progrès.

Ne négligeons donc pas les victoires cachées derrière ces petites choses qui sont de notre ressort, ces sursauts de volonté qui expriment mieux que tout discours notre décision de remettre notre vie en ordre. Dieu voit tout cela ! Quels sont les ravins à combler, les montagnes à abaisser, les passages tortueux à redresser pour que la simplicité de Dieu et sa Miséricorde puissent transformer nos manières de vivre et, à travers elles, nos environnements et nos relations ?

Chanoine Dominique Aubert – Curé

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