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"Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante
désormais, tous les âges me diront bienheureuse."

(Evangile selon saint Luc chapitre 1, verset 46)

"C'est Aujourd'hui"

Les tous premiers disciples Simon, André, Jacques et Jean, sont comme un miroir du disciple que vous et moi nous sommes appelés à devenir. L’urgence de l’Évangile nous est rappelée par la radicalité de l’appel et de la réponse de ces premiers disciples. Le règne de Dieu s’est approché, « le temps est limité », nous dit Saint Paul (1 Co 7,29).  C’est aujourd’hui qu’il faut changer de vie et suivre Jésus. Nous ne pouvons remettre à demain notre décision de tout quitter pour suivre Jésus. C’est aujourd’hui que Jésus passe dans notre histoire personnelle.  C’est aujourd’hui qu’il nous tire du bord de la mer, signe de la mort, pour nous conduire et nous enseigner sur la montagne, lieu de l’alliance avec Dieu. C’est aujourd’hui la pâque, le passage de Dieu dans notre vie.  C’est aujourd’hui que s’accomplit le règne de Dieu dans notre existence. Vous êtes pêcheurs (de poissons) et « je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes » (1,17). Nous le voyons, Jésus ne détruit pas notre humanité, il la conduit à son accomplissement, à ce pour quoi elle est faite, à ce pour quoi nous sommes nés. Jésus ne nous prive pas de notre identité, au contraire, il nous rend notre dignité d’enfants de Dieu. « Je vous ferai devenir… »  Il faut laisser à Jésus les rênes de notre vie et c’est lui qui va la changer. Le disciple est celui qui accepte de perdre la maîtrise de soi. « Ce n’est plus moi qui vit , dira Saint Paul, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2,20). « Ô mon Jésus, transforme-moi en Toi, car Tu peux tout » dira d’une autre manière Sainte Faustine dans son Petit Journal (PJ 163)

Chanoine Dominique Aubert, Curé

 

Il nous caresse avec sa Miséricorde

« Après ces trente ans de vie cachée commence la vie publique de Jésus... Jésus n'en avait pas besoin, c'est certain. De fait, Jean-Baptiste tente de s'y opposer, mais Jésus insiste parce qu'il veut être avec les pécheurs..., il descend vers le fleuve pour se plonger dans la même condition que nous. La proximité est le style de Dieu à notre égard... Après ce geste de compassion de Jésus, une chose extraordinaire se produit : les cieux s'ouvrent et la Trinité est enfin révélée. L'Esprit Saint descend sous la forme d'une colombe (cf. Mc 1, 10) et le Père dit à Jésus : « Tu es mon Fils bien-aimé » (v. 11). Dieu se manifeste lorsque la miséricorde apparaît. N'oubliez pas ceci : Dieu se manifeste quand la miséricorde apparaît, parce que c'est son visage. Jésus se fait serviteur des pécheurs et il est proclamé Fils ; il s'abaisse sur nous et l'Esprit descend sur Lui. L'amour appelle l'amour. Cela vaut aussi pour nous : dans chaque geste de service, dans chaque œuvre de miséricorde que nous accomplissons, Dieu se manifeste, Dieu pose son regard sur le monde. Cela vaut pour nous. Mais, avant même que nous fassions quoi que ce soit, notre vie est marquée par la miséricorde qui s'est posée sur nous. Nous avons été sauvés gratuitement. Le salut est gratuit. C'est le geste gratuit de miséricorde de Dieu à notre égard. Cela se réalise de façon sacramentelle le jour de notre baptême ; mais même ceux qui ne sont pas baptisés reçoivent la miséricorde de Dieu, toujours, parce que Dieu est là, il attend, il attend que les portes des cœurs s'ouvrent. Il s'approche, si j'ose dire, il nous caresse avec sa miséricorde.

Que la Vierge Marie, que nous prions maintenant, nous aide à sauvegarder notre identité, c'est-à-dire l'identité d'être « miséricordiés », qui est à la base de la foi et de la vie. »

Pape François
Angélus du 10 janvier 2021

 

Paroisse de la Ste-Famille en Voise-Drouette Dispositions pastorales et financières
A compter du 1
er janvier 2021

Les abbés Dominique Aubert et Frédéric Roder étant nommés curés in solidum, l’abbé Aubert étant modérateur de l’exercice de la charge pastorale, veillant à la qualité des relations fraternelles au sein de la paroisse :

Au plan pastoral

  • ·  La paroisse est composée de deux communautés, autonomes, l’une à Gallardon, l’autre à Epernon, animées chacune par une équipe pastorale locale.
  • ·  Ces deux équipes pastorales locales se rencontrent une fois par trimestre (3 fois par an), pour un échange fraternel et un partage sur les missions en cours.
  • ·  Le doyenné demeure le cadre d’un soutien mutuel pour des besoins pastoraux, ou du temps fraternel gratuit entre prêtres et avec les équipes pastorales.
  • ·  L’abbé Aubert est chargé de l'animation du sanctuaire de la Miséricorde et de la Maison de la Miséricorde, l’abbé Roder du lien avec le Prieuré des Sœurs du Christ.

Au plan financier

  • ·  Autonomie financière de chaque communauté, avec un compte bancaire spécifique (partage de la trésorerie au 31/12/2020 en 2 parts égales réparties sur les 2 comptes).
  • ·  Création d'un conseil paroissial des affaires économiques (CPAE) par communauté. Nomination des membres pour trois années renouvelables, validation par l'évêque.
  • ·  Nomination (ou confirmation si déjà en place) d'un comptable et d'un trésorier par communauté (le droit demande deux personnes différentes pour ces fonctions).
  • ·  Consolidation des deux comptes annuellement, à présenter à l’économat diocésain. Suivi régulier par l'économat diocésain des deux communautés comme toute paroisse.
  • ·  S’il arrive un événement financier qui sort de l'ordinaire (investissement important, legs pour l’Eglise, paroisse/diocèse...), sa gestion se ferait avec l'économat diocésain.

 

Chartres, le 23 décembre 2020

Abbé Sébastien ROBERT, vicaire général                                                              Mme Valérie MICHELET, économe diocésain

 

 

"En toi, je trouve ma joie !"

Il nous faut aujourd’hui entendre cette parole venue des cieux ouverts ! Le Père qui dit à son Fils : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. » Non pas : « Tu es mon bien-aimé ; en moi, tu trouveras ta joie », mais « en toi, je trouve ma joie ». Le Père éternel nous révèle la joie qu’il a en son Fils de toute éternité ! Mais, bien plus encore par cette parole, il nous révèle la joie qu’il a donc mise en nous depuis que l’humanité, plongée dans la mort et la résurrection du Christ, ne fait plus qu’un avec Lui. Nous sommes donc la joie du Père ! Chacun d’entre nous, quels que soient ses errements, ses échecs et même ses péchés bien présents : chacun d’entre nous est la joie du Père, parce qu’il nous aime d’un amour qui a transpercé les Cieux pour venir transpercer nos cœurs. C’est là tout le mystère et le sens profond du mot MISÉRICORDE. Alors, laissez-nous faire, une bonne fois, et bien davantage que par le passé : laissons-nous faire ! Laissons le Père se réjouir en nous, maintenant, comme il se réjouit en son Fils Jésus Christ ! Ne pensons pas qu’il se soit trompé en souhaitant trouver sa joie en nous. Non, il ne s’est pas trompé ! Il savait que sa joie ne dépendrait pas de nos bonnes dispositions, même si elles le font exulter plus intensément encore. Mais avant cela, il trouve en nous sa joie parce son Fils a été plongé pour nous dans le bain de la nouvelle naissance. À chaque fois que le Seigneur nous regarde, c’est-à-dire à chaque fraction de seconde, à chaque fois qu’il se penche vers le pire des criminels comme vers le plus lumineux des saints, il est tel un père ou une mère qui prend son enfant dans ses bras pour la première fois, et qui s’émerveille de cette vie unique qui respire tout contre son cœur ; un père ou une mère, qui s’exclame du plus profond de son être : « En toi, je trouve ma joie ! »

Chanoine Dominique Aubert

 

Soyons "ensemble pour Noël"

Le Christ, né dans une pauvre mangeoire parmi les animaux pour sauver le monde, nous enseigne l'Amour et la Miséricorde. Mais ces jours saints ne doivent pas s’achever au lendemain de Noël ni avec le démontage du sapin. Noël, c’est le Christ, la plénitude de Miséricorde. Dieu nous montre ce qu’est le soin désintéressé d’autrui, et Il encourage ses enfants et ses prêtres à venir en aide aux autres. En raison des restrictions dues à l'épidémie, Noël aura cette année un caractère un peu différent. Cependant, soyons convaincus que, surtout en cette période, beaucoup de gens attendent notre soutien et de simples gestes d’attention. Les fêtes de Noël sont un moment spécial, un moment de bonté et de joie partagées. Ne laissons donc personne se sentir seul en ce Noël - «ni personne ni âme ». Parce qu'être ensemble est aussi une prière pour ceux qui nous ont quittés pour la maison du Père. En ce temps spécial de préparation de Noël, ouvrons nos cœurs et partageons avec ceux qui en ont le plus besoin. Partageons les cadeaux dont nous faisons un usage quotidien, en particulier la Miséricorde que nous avons reçue de l’amour désintéressé du Père. Vivons ces fêtes de Noël dans une vraie proximité physique. Laissons de côté tous nos appareils numériques. Soyons ensemble ici et maintenant, accordons-nous le maximum d'attention et concentrons-nous sur les émotions. Celles qui sont les plus sincères et les plus profondes. Croyons que les jours de Noël apportent paix, réflexion et épanouissement, et qu’une lumière éblouissante emplira nos maisons familiales qui accueilleront des personnes seules. N’oublions pas, chers frères et sœurs, qu'il ne dépend que de nous que Noël soit non pas un rite extérieur mais une véritable expérience spirituelle.

Pierre Sokol - Apôtre de la Miséricorde Divine

 

 

"Jesus, Others, You" (Jésus, les Autres, Toi)

Le mot joie, en anglais -JOY- indique l'ordre de nos centres d’intérêts et de nos amours : « Jesus, Others, You » (Jésus, les Autres, Toi). Or il est surprenant de voir que la plupart du temps les hommes de ce temps ont inversé l’ordre des centres de leurs intérêts et de leurs amours : moi d’abord, les autres après et, si il y a encore un peu de temps, Jésus ! Serait-ce la raison pour laquelle les hommes d’aujourd’hui sont si tristes parce qu’ils font reposer leur vie sur des joies qui ne sont pas bien ordonnées. Il est temps, me semble-t-il, de remette dans nos vies un peu d’ordre si cela n’est pas encore fait

Jésus–Miséricordieux doit tenir la première place dans ma vie. Puis, de l’expérience que j’aurai faite de la miséricorde reçue de Lui, je serai naturellement enclin à me tourner vers les autres. Enfin moi, cette petite chose si souvent encombrante, sera alors comblé de joie et n’aura plus besoin de s’occuper de lui-même. Comme le dit saint Paul « Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir » (Actes 20,35) car quand nous donnons généreusement, le Seigneur bénit l'œuvre de nos mains et tout ce que nous entreprenons.

Le grand risque du monde d’aujourd’hui, dit le pape François, avec son offre de consommation multiple et écrasante, est une tristesse individualiste qui vient d’un cœur bien installé et avare, de la recherche maladive de plaisirs superficiels, de la conscience isolée. Quand la vie intérieure se ferme sur ses propres intérêts, il n’y a plus de place pour les autres, les pauvres n’entrent plus, on n’écoute plus la voix de Dieu, on ne jouit plus de la douce joie de son amour, l’enthousiasme de faire le bien ne palpite plus. »

Chanoine Dominique Aubert Curé 

 

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