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"Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante
désormais, tous les âges me diront bienheureuse."

(Evangile selon saint Luc chapitre 1, verset 46)



Il était ainsi appelé. Il a souhaité que son zèle missionnaire soit inoculé à tous les croyants : ses pèlerinages, voyages pastoraux avaient un caractère profondément animé, servant à nourrir la conscience missionnaire dans le cœur des membres de l'Église. L'exploitation et la diffusion de cette dimension du pèlerinage du Pape Polonais a un motif essentiel, « la Miséricorde »


Dès le début de son pontificat (1978-2005), le pape Jean-Paul II s'est rendu au bout du monde pour exprimer sa préoccupation missionnaire. Par le contact direct avec les croyants, il a renforcé leur foi, et par des rencontres directes avec des peuples qui ne connaissaient ni ne reconnaissaient le Christ, il a semé les graines de la vérité et encouragé la voie de la vérité, de la conscience, de l'amour et de la Miséricorde. Bien que le pape Paul VI ait été le premier pape à prendre l’avion, c'est cependant seulement lors du pontificat du Pape Polonais que les voyages apostoliques jadis réservés à des occasions extraordinaires ont pris une nature systématique. Ils sont devenus une partie importante du ministère pastoral de ce « Pierre de notre temps ».


Le Pape Missionnaire a parcouru 1 271 000 km, ce qui correspond à plus de trente fois le tour du globe. Il a fait 104 pèlerinages, visité 129 pays, y compris de nombreux pays missionnaires. En Afrique il a voyagé 13 fois et a visité 41 pays. Il a voyagé en Amérique du Sud à neuf reprises, et la plus grande partie du continent a accueilli le Pèlerin en Blanc à l'intérieur de ses frontières, même jusqu'à deux ou trois fois. Sur les 12 pèlerinages en Amérique centrale, il a visité 17 pays. D'autre part, lors des 16 voyages apostoliques en Asie, Jean-Paul II a visité 23 pays. Il est arrivé en Océanie 3 fois et y a visité 5 pays.

Le pape Jean Paul II a été nommé « Pape-pèlerin », « pape-missionnaire », « pape évangélisateur » et «pape de la Miséricorde », et, comme le dit l'apôtre Paul, il est « devenu tout pour tous ». Le Saint-Père brûlait d’un grand désir d'apporter l'Évangile du Christ aux extrémités du monde et d'ouvrir les limites du cœur humain.

Ce désir de partager le Christ s’est exprimé dès l'inauguration de son pontificat, qui a coïncidé avec la Journée Missionnaire Mondiale. Il a fait appel à tous : « Non abbiate paura, aprite anzi spalancate le porte a Cristo », « N’ayez pas peur, Ouvrez les portes au Christ ».
Jean Paul II a enseigné que l'Église est une communauté appelée à partager la foi. Cette vocation englobe l'espace de la vie personnelle, de la famille et de l'environnement le plus proche (mission ad intra), et le souci de proclamer l'Evangile à toutes les nations, spécialement celles qui n'ont jamais entendu parler du Christ. « À l'heure actuelle, temps de grâce et de miséricorde, je ressens particulièrement que toutes les forces de l'Église doivent être impliquées dans la nouvelle mission d'évangélisation « ad gentes » (vers le monde). Aucun chrétien, aucune institution de l'Église ne peut se détourner de son devoir le plus important qui est de proclamer le Christ à toutes les nations. Nul ne doit être libéré du devoir de coopérer avec la mission du Christ, qui est constamment dans l'Église. Au contraire, disait Jean Paul II, et tout spécialement destiné au monde d’aujourd'hui, l'appel de Jésus est: "Allez aussi à ma vigne" (Mt 20, 7) ».

Saint Jean Paul II a rappelé que « la valeur de l'universalité de la vocation missionnaire signifie que tous, sans exception, devraient coopérer généreusement avec la mission de l'Église » et il a parlé de la valeur de la prière, (du) sacrifice de la souffrance et (du) témoignage de la vie en tant qu'éléments d'importance missionnaire et accessibles à tous les enfants de Dieu ». Il a enseigné la valeur de la vocation missionnaire, en faisant cet appel : «Je saisis donc l'occasion de renouveler l'appel à tous, plus particulièrement aux jeunes, qui participent activement à la vie de l'Eglise : "N'ayez pas peur ! Ouvrez au Christ la porte de votre cœur et de votre vie ! Rejoignez la mission de proclamer le Royaume de Dieu : c'est pour cela que le Christ a été envoyé.» (Journée Missionnaire Mondiale 2000)

Il est difficile de résumer les années bien chargées du pontificat de Saint Jean Paul II. D'innombrables rencontres, audiences, voyages apostoliques, catéchèses et documents pontificaux montrent un Pape témoin infatigable de la foi, désireux de la partager avec les autres. Dans beaucoup de ses conférences et enseignements, nous trouvons des thèmes missionnaires.
En analysant la vie de ce Serviteur de Dieu, nous pouvons dire qu’elle était d'une manière inhabituelle liée au mystère de la Miséricorde Divine. C'était un élément important de son pontificat, qui répondait à l'appel du monde moderne dans lequel se propagent d’une manière étonnante l'égoïsme, l'indifférence et l'anesthésie du cœur, aussi bien que la sensibilité à l'homme, à la pauvreté et à la souffrance.

Messager de la Miséricorde de Dieu, son histoire personnelle s’inscrit dans son expérience tragique de la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle le jeune Karol Wojtyla a travaillé à l'usine de production de soude «Solvay» à Borek Fałęcki près de la colline où se trouve le cimetière de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde. Dans ces années difficiles, le message de la Miséricorde Divine a été un soutien particulier pour lui et une source inépuisable d’espérance. On l'a souvent vu prier sur la tombe de sœur Faustine, et plus tard aussi, en tant que prêtre.

En tant qu'évêque, alors métropolite de Cracovie, il était impatient de visiter le monastère de Łagiewniki, y donnant des homélies occasionnelles et rencontrant des jeunes. Il a également participé à des colloques organisés sur la Miséricorde Divine. Le 5 octobre 1965, après consultation du préfet du Saint-Office, le cardinal Alfred Ottaviani, l'Archevêque Karol Wojtyla a commencé le processus d'information concernant la vie et les vertus de Soeur Faustyna Kowalska, complété solennellement le 20 septembre 1967.

Le cardinal Wojtyla était très désireux d'amener Faustine sur les autels des églises. Il n'a donc pas tenté de lever les obstacles qui apparaissaient constamment dans ce procès. Il est intervenu à plusieurs reprises au Saint-Siège, prouvant qu'il était approprié que le décret du Saint-Office, publié le 19 novembre 1958, interdisant le culte de la Miséricorde Divine transmis par Sœur Faustine, soit considéré comme non contraignant (non applicable). C'est ce qui est arrivé. Le 30 juin 1978, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a publié une Notification enlèvent l'interdiction de la dévotion à la Miséricorde Divine.

Dans l'histoire de l'Église, il est très rare qu’un évêque initie un processus de béatification et finisse comme pape. La Providence l'a fait dans le cas du Cardinal Karol Wojtyla, devenu Jean-Paul II. Le 18 avril 1993 il a annoncé la Bienheureuse Faustyne Kowalska, et le 30 avril 2000, l’a déclarée parmi les saints.

Comme l’avait prédit sœur Faustine (dans son Petit Journal §1044 à 1048), sa canonisation a eu lieu dans deux villes : à Rome, place Saint-Pierre, et à Cracovie Łagiewniki, à travers une transmission d'images en direct, à travers laquelle les pèlerins se sont réunis à Cracovie pour pouvoir assister à la cérémonie du Vatican, et ils ont pu regarder la messe depuis Łagiewniki. On peut se poser la question : qui, il y a plus d'une vingt-quatre ans, savait qui était Sœur Faustine et où se trouvait Łagiewniki ? Et aujourd'hui, à la basilique de la Miséricorde Divine de Cracovie viennent chaque année plus de deux millions de pèlerins de Pologne et de tous les continents du globe.

Extraits du Petit Journal de Sœur Faustine Kowalska :

PJ 1044. Tout à coup, je fus envahie par la présence de Dieu, et je me vis simultanément, dans la Chapelle du Saint Père, et en même temps dans notre chapelle. La célébration du Saint Père et de toute l’Église était étroitement liée à celle de notre Chapelle, et tout particulièrement à notre Congrégation. Je prenais donc part simultanément à la Fête solennelle à Rome, et chez nous, puisque cette solennité était étroitement liée à celle de Rome. Malgré ce que j’écris ici, je ne peux les différentier, mais seulement en parler comme c’est, c’est-à-dire comme je les ai vues. J’ai vu que dans notre Chapelle, Notre Seigneur Jésus était exposé dans l’ostensoir, sur le Maître-Autel. La Chapelle était parée comme pour les grandes cérémonies et ce jour-là, tout le monde pouvait y pénétrer, si on le désirait. La foule était si dense que je ne pouvais la parcourir des yeux. Tous ceux qui prenaient part à cette cérémonie étaient animés d’une grande joie et beaucoup d’entre eux obtinrent ce qu’ils désiraient. Cette même cérémonie avait lieu à Rome dans un beau sanctuaire et le Saint Père, en compagnie de tout le clergé célébrait cette cérémonie. Tout à coup, j’aperçus Saint Pierre qui se tenait entre l’Autel et le Saint Père. Ce qu’a dit Saint Pierre, je n’ai pu l’entendre. Mais je sais que le Saint Père comprenait son langage… (…)

PJ 1045. Sur ce, quelques ecclésiastiques que je ne connaissais pas, commencèrent à m’examiner et à m’humilier, ou plutôt à critiquer ce que j’avais écrit. Cependant je vis Jésus Lui-même prendre ma défense et leur donner à comprendre ce qu’ils ne savaient pas.

PJ 1046. Puis, tout à coup, j’ai vu sortir de la Sainte Hostie ces deux rayons de lumière (tels qu’ils sont peints sur ce tableau) qui se répandirent sur le monde entier. Ce ne fut qu’un moment, mais cela me sembla durer toute la journée. Notre Chapelle fut surpeuplée et toute cette journée fut remplie de joie.

PJ 1047. Ensuite, j’ai vu sur notre Autel Notre Seigneur Jésus vivant, (sous le même aspect qu’Il a sur le tableau). J’ai cependant senti que ni les Sœurs ni tous ces gens n’avaient vu Notre Seigneur Jésus, tel que je le vis. Jésus contempla avec grande bienveillance et allégresse le Saint Père, certains prêtres et tout le clergé, le peuple et notre Congrégation.

PJ 1048. Je fus ensuite transportée à proximité de Jésus et je me tins debout sur l’Autel à côté de Notre Seigneur. Quant à mon âme, elle fut remplie d’un immense bonheur que je ne suis pas en état de concevoir ni de décrire. Une paix profonde ainsi que la quiétude submergèrent mon âme. Jésus se pencha vers moi et me demanda avec bienveillance : « Que désires-tu, Ma fille ? » – Je répondis : « Je désire gloire et vénération à Votre Miséricorde. » – « Je reçois déjà toute vénération en instituant et célébrant cette Fête. Que désires-tu encore ? » Alors j’ai regardé cette immense foule qui rendait hommage à la Miséricorde divine et j’ai dit au Seigneur Jésus : « Bénissez tous ceux qui sont réunis pour Vous vénérer, pour vénérer Votre infinie Miséricorde ! » Jésus traça de la main le signe de la Sainte Croix. Cette bénédiction se réfléchit sur les âmes comme un trait de lumière.
Mon âme s’absorba dans Son amour, je sentis qu’elle s’était comme fondue en Dieu et avait disparu en Lui. Quand je revins à moi, une paix profonde emplissait mon âme. Et une étrange compréhension de bien des choses se communiqua à mon esprit, compréhension qui, auparavant, m’était refusée… (…)

Devenu pape, Jean-Paul II, témoin contemporain de la Divine Miséricorde, a souligné l'un des motifs de la vie de l'homme et de l'espérance de l'Evangile de la Miséricorde : pour le pape, la Miséricorde apporte un accent particulier à la dignité humaine. Dans son pèlerinage en Pologne lors de sa visite au sanctuaire de Łagiewniki, Jean Paul II a rappelé sa dévotion pour la Divine Miséricorde.

Tout au long de son ministère, il a également témoigné personnellement de la charité envers les gens, en particulier les malades, les souffrants et les mourants. Le pape lui-même a su et a montré comment exprimer la Miséricorde dans la charité et dans la pratique. Le pardon de l'agresseur Turc Ali Agca, que le Pape a visité le 27 décembre 1983 dans une prison italienne, est une leçon spéciale de Miséricorde. Dans ce témoignage de pardon, les paroles de confiance et de confiance en la Miséricorde Divine ont été prononcées chaque jour par Jean Paul II dans la Prière du Seigneur : « pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés »

Le message de la Miséricorde Divine a toujours été pour Jean Paul II proche et cher, brodant tout son pontificat comme au fil d'or de la grâce. Par le témoignage de sa vie, il a montré à quel point le monde a besoin aujourd'hui de la Miséricorde Divine : « Du fond de la souffrance humaine semble se soulever l'appel à la Miséricorde. Là où il y a de la haine et le désir de riposter, où la guerre apporte la douleur et la mort de l'innocent, la grâce de la Miséricorde est nécessaire, qui lie l'esprit humain au cœur et rend la paix possible. Là où il y a un manque de respect pour la vie humaine et la dignité, le besoin de l'amour miséricordieux de Dieu, dans lequel la lumière révèle la valeur indescriptible de chaque existence humaine. Nous avons besoin de Miséricorde, afin que toutes les injustices du monde trouvent leur fin dans l'éclat de la vérité (Kraków Łagiewniki 2002). »

Le témoignage du pape Jean-Paul II pour sa patrie et pour l'Église universelle se concrétise dans la fondation du Sanctuaire de la Miséricorde Divine de Łagiewniki à Cracovie. La confirmation expressive de l'authenticité du témoignage de la Miséricorde Divine dans la vie du Serviteur de Dieu, Jean Paul II, est l'acte de confier le monde à la Miséricorde Divine, prononcé le 17 octobre 2002 à Cracovie Łagiewniki. Cela nous encourage également à ne pas oublier le message du Pape sur la Divine Miséricorde et à continuer à l'approfondir, à le vivre chaque jour en le répétant nous-mêmes. Nous devons continuer à approfondir l'héritage du Saint-Père pour étancher sa grande soif, comme le dit sainte Faustine : « Ma chère Patrie, si tu savais combien d’offrandes et de prières j’adresse à Dieu en ton nom ! Prends bien garde de rendre gloire à Dieu, qui t’élève et te distingue. Mais sache être reconnaissante ! « (PJ 1038).

Jean Paul II, le pèlerin infatigable et authentique serviteur de la Miséricorde, parcourait le monde et proclamait que rien n’est plus nécessaire pour l'homme que la Divine Miséricorde - cet amour miséricordieux et compatissant dépassant sa faiblesse jusqu'aux hauteurs infinies de la sainteté de Dieu. Tout au long de sa vie et de son ministère, il a montré qu'il y a de l'amour dans ce monde plus puissant que le mal. En paroles et en actes, il a enseigné que le mystère de la Miséricorde Divine doit être vécu dans le contexte de la vie quotidienne de chaque être humain. L'enseignement de ce Pape « d'un pays lointain » peut être inclus dans les paroles du Seigneur Jésus adressées à sainte Faustine : « Ma Miséricorde est si grande que, pendant toute l’éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique ne saurait approfondir tout ce qui est sorti des profondeurs de Ma Miséricorde » (PJ 699).

Le Serviteur de Dieu Jean Paul II, le pape qui est resté l’homme, est un signe extraordinaire du pouvoir de se confier à la Miséricorde Divine, ce dont nous avons tous pris conscience lorsqu'il mourait à la veille de la fête de la Divine Miséricorde. Le 2 avril 2005, à 21h37, il est allé à la Maison du Père et la Nuit de la Miséricorde Divine était déjà là.

Pendant la Sainte Messe, à la Basilique de la Miséricorde à Cracovie, le 16 octobre 2005, l'archevêque Stanislaw Dziwisz, métropolite de Cracovie, secrétaire personnel du Saint-Père, a déclaré : « Pendant les funérailles, le vent a fermé le livre évangélique sur le cercueil du pape. Mais il n'a pas fermé le livre que le Pape, pèlerin infatigable, et fidèle témoin héroïque de la vérité et de l'amour de Dieu - a écrit dans les cœurs humains par toute sa vie. Nous qui avons marché avec lui, nous voulons témoigner que nos vies continueront à écrire ce livre. Et nous voulons le transmettre aux générations suivantes, afin que le pèlerinage de l'homme vers Dieu, qui n'est pas seulement riche en miséricorde, mais en miséricorde d’amour, ne cesse jamais. Le pèlerinage, qu’il soit ici - à Łagiewniki - ou partout où l'homme vit, avec son destin et sa faiblesse. »

Le pape Jean-Paul II a été appelé par le pape Benoît XVI « Apôtre de la Miséricorde Divine ». Lors d'une rencontre avec les fidèles à la prière de Regina Coeli, le 30 mars 2008, Benoît XVI a souligné que son "pontificat long et multiforme" était « une mission pour servir la vérité sur Dieu et sur l'homme et la paix dans le monde". Il a rappelé les paroles de son prédécesseur, prononcées au Sanctuaire de la Miséricorde Divine à Łagiewniki en 2002 : « Il n'y a pas d'autre source d'espérance pour l'homme si ce n’est la Miséricorde de Dieu ».

La soirée de l'inoubliable samedi 2 avril 2005, où la Pape a fermé les yeux sur ce monde, était la veille du Deuxième Dimanche de Pâques », a rappelé le Pape Benoît XVI. « Beaucoup ont souligné cette coïncidence unique, qui était la mort du pape à la veille du Dimanche de la Miséricorde Divine »

Le pape Jean-Paul II a sans aucun doute été le pape de la Miséricorde. Nombreuses sont les qualités attribuées à notre grand pape. Le développement et la diffusion du culte de la Miséricorde Divine sont largement issus de l'engagement personnel de Jean-Paul II. Son enseignement comprenait souvent de nombreuses références à cet attribut divin. Le pape polonais a vu la Miséricorde non seulement comme la qualité de Dieu, mais aussi comme son incarnation dans la personne de Jésus Christ et sa réalisation dans les actions et les œuvres de Jésus, qui ont ensuite été reprises par son Corps - l'Église.

La Miséricorde de Dieu selon Jean-Paul II est pour nous, pécheurs, une source d’espérance. Marie, la Mère de la Miséricorde, joue un rôle particulièrement important. Car proclamer la Miséricorde est la tâche de l'Église dont elle est la mère. Cela se fait à plusieurs niveaux : par la célébration des sacrements (ex: la pénitence et l'Eucharistie), la proclamation de la Bonne Nouvelle, la prière et surtout par des actes d'amour pour nos semblables dans le besoin. La Miséricorde devrait prendre une dimension sociale en créant une civilisation de l'amour qui peut arrêter l'expansion de la civilisation brutale de la mort.

L'attitude et l'enseignement du pape Jean-Paul II sont un encouragement pour nous faire agir.

Le pape Jean-Paul II a été béatifié le 1er mai 2011 par son successeur Benoît XVI et canonisé le 27 avril 2014 par le pape François. Les deux cérémonies ont eu lieu le dimanche de la Divine Miséricorde.

Le 10/10/10, le chanoine Dominique Aubert a reçu des mains du Cardinal Stanislas Dziwisz, secrétaire personnel du Pape Jean Paul II, une relique – une ampoule de sang de Notre Saint Pape, qui demeure aujourd’hui dans l’église de Gallardon, dans la chapelle de la Miséricorde Divine

Saint Jean Paul II
Apôtre de la Miséricorde Divine
Priez pour nous !

Pierre SOKOL

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