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"Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante
désormais, tous les âges me diront bienheureuse."

(Evangile selon saint Luc chapitre 1, verset 46)

L’épreuve de la foi

Pourquoi un temps de pénitence ? pourquoi un temps de privations ? Parce que le temps du carême est avant tout un temps d’épreuve pour la foi. Il s’agit en effet pendant quarante jours de nous poser les bonnes questions : Sommes-nous vraiment convaincus que nous ne pouvons pas nous substituer à la puissance de Dieu pour mener l’homme au bonheur et à la vie ? De qui attendons-nous le salut ? Sommes-nous vraiment convaincus que Dieu lui-même sauve l’humanité ? (relisons le récit de la tentation du Christ au désert) Or, nous vivons bien souvent comme des hommes et des femmes (des enfants et des jeunes) qui n’ont pas besoin d’un salut venant « d’ailleurs ». Le monde semble nous suffire à combler nos « faims ». Le mot même de « salut » semble progressivement disparaître de nos vies. Qui aujourd’hui a encore besoin du salut que Jésus nous propose, en nous délivrant de nos péchés par le sacrement de pénitence et de réconciliation ? « Moi, mon Père, je me débrouille tout seul, je n’ai pas besoin de cela ! », entendons-nous tous les jours. Quelle présomption ! Et quel affront pour Celui, Notre Seigneur Jésus Christ, dont nous célébrerons dans un peu moins de quarante jours la mort par l’offrande de sa vie pour le salut du monde et sa Résurrection, signe éclatant de sa Victoire sur la mort et le péché. La fête la plus importante pour les chrétiens ! Oui, le temps du carême avant d’être un temps de pénitence fondé sur des privations est avant tout un temps d’épreuve de notre foi. Le temps d’éprouver notre foi pour savoir si elle est vraiment catholique. Et pour cela nous sommes invités à nous convertir par la pénitence et les privations qui nous aident à nous détourner des fausses idoles.

 

Chanoine Dominique Aubert – Curé

 

« Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. » (2 Cor 5,20)

 

Cette année, pour vivre les œuvres spirituelles de miséricorde (Enseigner l’ignorant, conseiller celui qui en a besoin, corriger l’égaré.) je voudrais vous aider à mieux percevoir toute l’importance et la nécessité de vivre le Sacrement de Pénitence et de Réconciliation (la Confession) sans lequel nous avons de grandes difficultés à vivre notre vie chrétienne et sans lequel notre communauté ne peut pas remplir sa mission.

 

« Le confessionnal n’est pas une teinturerie qui ôte les taches des péchés, ni une séance de torture où l’on afflige des coups de bâton. La confession est la rencontre avec Jésus au cours de laquelle on touche du doigt sa tendresse. »

 

Les rencontres auront lieu le dimanche matin de 9h30 à 10h30, à partir du 2ème Dimanche de Carême les dimanches 17, 24 et 31 mars au presbytère de Gallardon.

 

1ère rencontre : Dimanche 17 mars, "L’histoire du salut révèle la Miséricorde de Dieu. Les racines du sacrement de pénitence et de réconciliation"

Carême 2019

Un mot, un temps qui revient chaque année. Un mot, un temps auxquels, je crois, nous nous habituons trop. Un mot, un temps qui pourtant sont si nécessaires à notre vie chrétienne et si vitales pour notre Église tourmentée. Mes frères, nous ne pouvons faire l’économie d’un engagement radical de tous les chrétiens dans ce temps de conversion. Ce temps de conversion, nous le vivons tous ensemble. Le Carême engage toute l’Église. C’est pourquoi il est nécessaire de le commencer ENSEMBLE en recevant ENSEMBLE l’imposition des cendres, mercredi prochain à 19h dans notre église de Gallardon. C’est l’heure du dîner, diront certains ! C’est l’heure de coucher les enfants, diront d’autres ! Ce jour-là changeons nos habitudes d’autant plus que c’est un jour de jeûne et d’abstinence. Nous pouvons prendre en rentrant une légère collation seul ou en famille. Cela manifestera au Seigneur notre désir profond de Lui laisser la première place pendant 40 jours. Et cela montrera à nos enfants toute l’importance du Carême. Comment imaginer ce jour-là que je puisse rester bien tranquillement chez moi devant mon assiette de soupe et mon petit journal télévisé alors que partout dans le monde et dans ma communauté de Gallardon mes frères chrétiens sont là pour commencer le Grand et Saint Temps du Carême par la prière et l’Eucharistie ? C’est impensable, mes frères ! Je ne peux même pas l’imaginer comme curé ! Oui, le carême commence mercredi prochain et non le premier Dimanche de Carême. Alors bon et Saint Carême 2019 à nous tous.

Chanoine Dominique Aubert – Curé

Retrouvez en téléchargement les feuilles du mois pour le secteur d'Epernon :

- Janvier 2019

- Février 2019

- Mars 2019

 

CAREME 2019

DEBUT DU CAREME POUR TOUS

MERCREDI 6 MARS 19h MERCREDI DES CENDRES

Messes avec imposition des Cendres à 19h
dans l’église de Gallardon

Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.

Mercredi des Cendres : Jour de jeûne et d’abstinence

Le jeûne du carême catholique

En quoi consiste le jeûne du carême ? Le jeûne consiste à faire un seul repas pendant la journée, avec une alimentation frugale le matin et le soir. On ne doit rien manger entre les repas. Si on prend un repas à midi, on ne prend qu’une légère collation le soir.

L’obligation du jeûne : un seul repas le soir sans viande, ni œuf, ni laitage, ni vin. Il s’est progressivement adouci. Actuellement, depuis 1949, le jeûne est limité à deux jours, le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint. L’Église ne nous ordonne de jeûner que 2 fois l’an, ce qui est fort peu. Sont dispensés de jeûner les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis et les femmes enceintes.

La signification du jeûne de Carême : jeûner a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa Parole. De plus, jeûner pendant le carême n’est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l’aumône.

Droit Canon 1251 – L’abstinence de viande ou d’une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Évêques, sera observée chaque vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité ; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le Vendredi de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur Jésus Christ.

 

Communauté d'Epernon :

Ce nouveau voyage à Cracovie m’aura permis de prendre mieux conscience de tout le travail accompli dans notre communauté paroissiale de Gallardon, mais aussi de voir tout ce qu’il reste encore à faire. Aujourd’hui, au cours du déjeuner avec les pères de la cathédrale de Wawel et avec un des responsables des séminaristes du grand séminaire de Cracovie, nous avons encore plus réalisé la chance et la grâce qui étaient celles pour une communauté paroissiale d’avoir un prêtre au cœur de sa vie quotidienne. Et cela m’invite, en ce début d’année, à être pour vous encore plus présent et toujours plus saint, et pour cela de prendre exemple sur la supérieure des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde rencontrée hier : lorsqu’on la cherche, on la trouve toujours en prière auprès du Seigneur. Là est, je crois, l’une de mes grandes responsabilités comme curé.

Vous porter jour et nuit dans une prière incessante ! Et puis j’ai longuement médité ces paroles du Jésus à Sainte Faustine : « Aux prêtres qui proclameront et glorifieront ma miséricorde, je donnerai une force extraordinaire, je bénirai leurs paroles et je toucherai les cœurs auxquels ils s’adresseront (P. J. 1521)

Nous avons aussi eu, la veille du Jour de l’An, une rencontre précieuse de presque trois heures entre Pierre, Sœur Diana qui est responsable de tout ce qui se vit et se fait dans le monde pour la Miséricorde, et moi. Rappelons que ce mouvement apostolique « FAUSTINUM » est le plus important dans le monde. Sœur Diana, après un long échange que nous avons eu avec elle sur ce que nous vivions humblement à Gallardon, m’a confirmé que tout cela était d’une très grande qualité, justesse et d’une très grande importance pour l’Église. Elle a accepté, avec joie et de grand cœur, la demande que je lui ai faite de créer un Faustinum à Gallardon.

Un Faustinum, qu’est-ce que c’est ? C’est une formation qui puisse permettre à ceux qui sont attachés à la Miséricorde, telle qu’elle est définie par les révélations du Christ à Sainte Faustine, de se retrouver régulièrement autour d’un prêtre (attaché lui-même à la Divine Miséricorde) pour prier, se former, partager ensemble ce qu’ils vivent, et s’encourager à l’apostolat. « Parmi les multiples voies d’imitation du Christ et d’engagement dans Sa mission salvifique, ils choisissent celle que leur indique le charisme de sainte Sœur Faustine. » Ceux qui souhaitent s’engager dans le Faustinum s’engagent à une connaissance du mystère de la Miséricorde Divine et à sa contemplation dans le quotidien ; à la proclamation de la Miséricorde Divine par leur vie, par leur parole, par leur prière.

Tout cela m’a aussi été confirmé par le Père François, le recteur du Sanctuaire de la Miséricorde de Łagiewniki, qui suit de près tout ce que nous vivons. Je rendrai compte de tout cela à notre évêque Monseigneur Christory dans les jours prochains.

Il va de soi que lorsqu’une paroisse accueille un Faustinum tous les membres de la paroisse ne sont pas engagés dans ce processus. La vie de la paroisse continue normalement avec toutes ses activités, mais elle est, je crois, fortement enrichie en son sein par la vie et le témoignage d’un Faustinum. J’entends déjà certains me dire : « Mais, mon Père, nous ne sommes pas Polonais… » C'est vrai, mais le message de la Miséricorde Divine révélée par le Christ à Sainte Faustine dans ses nouvelles formes (Prière à l’heure de la Miséricorde, chapelet de la Miséricorde, vénération du Tableau, Dimanche de la Miséricorde) est pour le monde entier. “Aujourd’hui, Je t’envoie vers toute l’humanité (et non pas vers la seule Pologne, NDLR) avec Ma miséricorde. (PJ 1588). Et je me réjouis qu’une Sainte issue d’une autre Église que la nôtre et quelle Église, celle qui a vu naître Saint Jean Paul II et Sainte Faustine et Saint Stanislas, soit venue nous réveiller dans nos endormissements.

Réjouissons-nous tous ensemble ! Poursuivons notre vie paroissiale avec assurance, cette assurance que seul le Seigneur pour lui donner dans la diversité de ses membres.

Continuons à mieux nous connaître en faisant de ces moments fraternels après nos messes dominicales, de vrais moments de partage pour être une communauté forte et soudée. « Voyez comme ils s’aiment ! » disait-on des chrétiens des premières communautés de l’Eglise naissante. Le temps aurait-il fait son œuvre au point de nous rider comme il le fait immanquablement avec l’âge sur nos visages ?

Continuons avant tout à accueillir les jeunes au Catéchisme et donnons-leur tout le temps nécessaire et plus encore et tout le meilleur de nous-mêmes. Ils sont l’Eglise d’aujourd’hui et l’Eglise de demain (quand nous ne serons plus) Église à laquelle est confiée l’Annonce de la Bonne Nouvelle pour le monde de ce temps.

Continuons à entourer nos Anciens de toute l’attention que nous leur devons et aidons-les, quand le moment arrivera pour eux, à se préparer à entrer dans la Vie éternelle.

Continuons à accueillir avec amour toutes ces familles qui viennent demander le baptême de leur enfant même si elles ne savent pas toujours la grandeur d’un tel Sacrement et ce à quoi il engage.

Continuons à recevoir avec une grande attention les fiancés qui viennent frapper à la porte de notre paroisse pour demander à recevoir le sacrement de mariage.Ils sont souvent, bien que baptisés et la plupart de temps non catéchisés, loin de la Foi. Cette tâche de préparation au mariage est d’autant plus difficile pour nous dans ce monde où la fidélité est mise à rude épreuve.

Enfin et surtout « Duc in altum ! » « Allons au large ! ». Dotons-nous de tous les moyens nécessaires pour que le Seigneur, à travers nous, puisse aller toucher les cœurs de tous ceux qui, dans nos villages et dans notre bourg, ne le connaissent pas encore.

N’oublions pas que la vocation de l’Église, c’est d’évangéliser, d’évangéliser encore et toujours. « Malheur à moi, dit Saint Paul, si je n’évangélise pas ! »
Tels sont les vœux que je formule pour notre paroisse et donc pour chacun de vous, chers frères et sœurs, en ce beau jour de l’Épiphanie où le Christ s’est manifesté à toutes les nations à travers les trois mages venus l’adorer.

Chanoine Dominique Aubert – Curé

Nos clochers

  • Eglise1

    Eglise SAINT-MARTIN  - CHAMPSERU

  • Eglise2

    Eglise SAINT-PIERRE  SAINT-PAUL - GALLARDON

  • Eglise3

    Eglise Saint-Pierre - DROUE sur DROUETTE

  • Eglise4

    Eglise Saint-Pierre - EPERNON

  • Eglise5

    Eglise Saints Pierre et Paul - ARMENONVILLE LES GATINEAUX

  • Eglise6

    Eglise Saint-Martin - BAILLEAU ARMENONVILLE  

  • Eglise7

    Eglise Saint-Martin - BLEURY

  • Eglise8

    Eglise Saint-Martin - ECROSNES

  • Eglise9

    Eglise Saint-Germain - HANCHES

  • Eglise10

    Eglise Saint-Martin - SAINT MARTIN DE NIGELLES

  • Eglise11

    Eglise Notre-Dame  -GAS

  • Eglise12

    Eglise Saint-Eloi  - MONTLOUET

  • Eglise13

    Eglise Saint-Symphorien  - SAINT SYMPHORIEN LE CHATEAU

  • Eglise14

    Eglise Saint-Georges  - YMERAY

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