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"Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante
désormais, tous les âges me diront bienheureuse."

(Evangile selon saint Luc chapitre 1, verset 46)

Mère Thérèse Rondeau

Le 16 juillet marque le 152e anniversaire de sa mort

Elle naît le 6 octobre 1793 à Laval en France. Lors de son Baptême, elle reçoit les prénoms de Thérèse Agathe. Elle acquiert dans sa maison familiale une profonde éducation religieuse et l’expérience d’un travail honnête. Sous l’influence de son confesseur, père J. Chanon sj, elle entreprend de travailler avec les pénitentes, c’est-à-dire des femmes nécessitant un profond renouveau moral et désireuses de changer leur vie. Afin de s’y préparer le mieux possible, elle part en 1818 à Bordeaux où Mère Thérèse de Lamourous dirige une maison pour pénitentes, appelée « Miséricorde ».

Après deux mois, elle fait des vœux privés et regagne Laval pour devenir la fondatrice d’une œuvre nouvelle, indépendante de Bordeaux, qui deviendra au fil du temps la Congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde en France. C’est la Maison de la Miséricorde de Laval qui a inspiré Mère Teresa Ewa comtesse Potocka, née princesse Sułkowski, la fondatrice de la Congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde en Pologne, à imiter la vie spirituelle de la congrégation et le mode de mener l’œuvre apostolique.

La Mère Thérèse Rondeau est décédée 16 juillet 1866 et elle repose dans le tombeau situé dans le jardin du couvent de la Maison générale de la Congrégation à Laval.

La Congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde en Pologne lui a reconnu le titre de co-fondatrice.

J’adore tous les attributs de Dieu :


je m’anéantis en présence de sa grandeur,
de sa puissance, de sa justice,
mais en adorant cette divine justice
je lui dis gardez-la pour vous ô mon Dieu,
ne l’exercez ni envers mes enfants ni envers moi.
Tandis que sa Miséricorde me ravit par-dessus
tout autre, je la bénis, je l’exalte de toutes les
puissances de mon âme et je l’appelle sans cesse
sur mes filles et sur moi.



Mère Thérèse Rondeau

 

De la médisance !

Mieux vaut prévenir que guérir !, dit le vieux proverbe. En relisant la vie de Saint Philippe Néri (1515-1595), je me suis dit que cette petite histoire de sa vie pouvait aider chacun des membres de notre communauté (jusque-là, Dieu merci, épargnée par ce fléau) à se mettre toujours plus dans la vérité. À une commère qui ne pouvait s’empêcher de répandre des ragots, des médisances, il donna comme pénitence : « Ma fille, vous irez plumer une poule en haut de la colline du Capitole ». La femme s’étonne. « Faites et revenez me voir. » Quand elle revient après avoir accompli sa pénitence, Philippe Néri lui demande d’aller récupérer une à une toutes les plumes de la poule. « Impossible », se désespère-t-elle. C’est alors que le saint enfonce le clou : « Vous voyez comme il est facile de répandre des médisances, de commettre le péché, mais qu’il est impossible d’en réparer les conséquences ! ».

Le pape François la dénonce régulièrement, la Bible et les grandes traditions religieuses la condamnent fermement : la médisance est une forme majeure de violence.

« Ils ont commencé par admirer Jésus, et ils ont fini par le tuer à cause de la jalousie… Ce n’est pas quelque chose qui s’est passé il y a deux mille ans : c’est ce qui se passe chaque jour dans nos cœurs, dans nos communautés ! » C’est la cible numéro un du pape François. Un des thèmes les plus récurrents dans ses homélies matinales au Vatican. Médisances, ragots, cancans, bavardages…

« Voilà l’ennemi ! », tonne le pape, qui y voit le pire poison pour la vie de notre belle Église.

« Combien de fois nos communautés, et même nos familles, ne sont-elles pas devenues un enfer dans lequel nous tuons nos frères avec des mots ? »
Le pape n’est pas le premier à déclarer la guerre à ces « mots qui tuent ». La Bible elle-même s’y livre presque à chaque page. « Ta langue n’invente que malice, comme un rasoir affilé, fourbe que tu es ! », fulmine le psalmiste (Ps 52,2).
Dans sa diatribe contre les païens, Saint Paul range la médisance parmi les péchés qui entraînent la colère divine. « Rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal… » (Rm 1, 30)
Rien de neuf sous le soleil de Satan. En famille, au travail, au village, dans nos communautés tout le monde médit depuis la nuit des temps. « Sauf les muets », raille Brassens dans La Mauvaise Réputation.

Si l’un d’entre nous cède un jour à la médisance - ce qui peut arriver à chacun de nous - qu’il ne s’avise pas cependant de venir communier après au Corps Sacré de Notre Seigneur car la médisance nous sépare de la communion avec Dieu et de la communion avec nos frères. Il n’y a plus alors pour lui qu’une seule voie qui puisse le sauver : LA CONFESSION. La médisance est un péché grave car tout en détruisant le frère « créé à l’image et à la ressemblance de Dieu » il détruit l’unité dans la communauté.

Chanoine Dominique Aubert – Curé


Prière pour le temps des vacances

Merci, Seigneur de me donner la joie d’être en vacances.
Donne au moins quelques miettes de cette joie
A ceux qui ne peuvent en prendre
Parce qu’ils sont malades, handicapés,
Ou trop pauvres ou trop occupés…

Donne-moi la grâce de porter, partout où je passe,
Le souffle léger de ta paix
Comme la brise du soir qui vient de la mer
Et qui nous repose de la chaleur des jours.
Donne-moi la grâce d’apporter, partout où je passe,
Un brin d’amitié, comme un brin de muguet,
Un sourire au passant inconnu
Un regard à celui qui est tout seul et qui attend…

Donne-moi la grâce de savoir redécouvrir
Ceux qui vivent à mes côtés et que je ne sais plus voir
Parce qu’ils font "partie des meubles" !
Que je sache les regarder avec émerveillement
Parce que toi tu les aimes et qu’ils sont tes enfants.

Donne-moi la grâce d’être serviable et chaleureux
Pour tous ceux qui m’entourent,
Et que mon « bonjour » ne soit pas une parole distraite,
Mais le souhait véritable d’une bonne journée
Si possible remplie de toi, mon ami, mon Seigneur,
Qui es toujours auprès de moi, même lorsque je l’oublie,
Parce que toi tu ne peux pas cesser un moment
De m’aimer au cœur même de la liberté,
Au cœur de ce temps de vacances qui devrait être rempli de toi.

 

 

 

 

 

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