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"Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante
désormais, tous les âges me diront bienheureuse."

(Evangile selon saint Luc chapitre 1, verset 46)

Attendre et Espérer...

L’attente n’est sans doute pas la vertu première de notre monde du « tout, tout de suite ». Et puis, espérer a-t-il encore un sens quand l’avenir est bien souvent bouché. Les réalités économiques ne sont pas roses pour tout le monde. L’évolution des mentalités, mêlée au règne de l’argent, risque de conduire à des dérives inquiétantes… L’avenir bouché, pour soi, pour ses descendants, pour l’humanité, peut conduire à deux attitudes. Soit le refuge dans l’invisible du ciel sans rapport avec le monde présent, soit le repli dans le « cocooning » pour s’occuper uniquement de son propre bien-être. Cependant le temps de l’Avent nous invite à ces deux attitudes chrétiennes : Attendre et Espérer. Attendre la venue d’un Messie un peu comme les croyants de l’Ancien Testament et (re)découvrir ainsi le sens profond de la naissance de l’Enfant Dieu. Espérer la seconde venue du Messie, qui jugera les vivants et les morts et parachèvera le monde nouveau qu’Il a commencé à introduire en se faisant « chair de notre chair », il y a un peu plus de deux mille ans. Ces venues du Messie ont lieu dans notre monde, monde qu’il vient bousculer et transformer, monde qu’il invite à une conversion profonde avec les paroles de Jean Baptiste : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ? Produisez donc un fruit digne de la conversion. », mais aussi monde qu’il veut recouvrir de sa Miséricorde avec ces paroles adressées par Jésus à Sainte Faustine : « Porte au monde l’annonce de ma grande et insondable miséricorde. Prépare le monde à mon second Avent. Avant que je ne vienne comme juge, j’ouvre encore une fois tout grand les portes de ma miséricorde. » Alors, l’attente se fait active et l’espérance engagée. Pour anticiper le monde à venir, pour venir en aide aux autres. Et, comme le dit le journaliste et écrivain Jean-Claude Guillebaud : « Dieu est le grand Réparateur, mais nous sommes invités à faire notre part »

Chanoine Dominique Aubert

 

Prière pour les défunts au cimetière de votre village...
 
« Moi je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11, 25-26)
 
Le Curé de la Paroisse passera au cimetière de votre village aujourd’hui et demain pour prier avec ceux qui le désirent pour leurs défunts :
- Lecture d’un passage de l’Évangile
- Chapelet de la Miséricorde
- Bénédiction générale des tombes
 
Aujourd’hui 1er Novembre jour de la Toussaint
 
13h30 : Cimetière de Bailleau
14h15 : Cimetière d’Armenonville
 
15h Heure sainte, Adoration et Vêpres Église Gallardon
 
16h15 : Cimetière de Gallardon
17h : Montlouet
 
Demain 2 Novembre : Commémoration de tous les fidèles défunts :
 
8h30 : Gas
9h15: Ymeray
10h : Champseru
15h15 : Bleury
16h : Saint Symphorien
                                                                                  

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut »

104 visites pastorales à l’étranger
20 351 discours
80 000 pages écrites
14 encycliques
15 exhortations apostoliques
12 constitutions apostoliques
28 motu proprio
42 lettres apostoliques
26 lettres aux prêtres pour le Jeudi Saint
23 livres

Il béatifia 1 340 personnes et canonisa 483 saints,

Quel ne fut pas notre surprise et notre profonde joie lorsque la semaine dernière à Cracovie dans son bureau le cardinal Stanisław Dziwisz a voulu nous remettre à Pierre et à moi, en présence de notre évêque, Mgr Philippe Christory, en signe de l’attachement qu’il portait à tout le travail que le seigneur accomplit dans notre sanctuaire de la miséricorde, lorsqu'il nous a remis ce qui « enveloppa » le corps quotidiennement de celui qu’on a appelé « l’athlète de Dieu », de celui qui fut le 260ème successeur de l’apôtre Saint-Pierre, Saint Jean Paul II, de celui que le pape François canonisa en 2014, à savoir la soutane blanche celle qu’il portait quotidiennement pour travailler, pour prier et recevoir dans l’intimité de ses appartements pontificaux ses proches collaborateurs.

Le cardinal Stanisław Dziwisz , dans l’entretien qu’il a eu avec le journaliste italien d’origine polonaise Gian Franco Sviercoski « une vie avec Karol », révèle ceci :

« Comme à Cracovie, au Vatican, Jean-Paul a continué de vivre très modestement. Je dois même dire qu’il pratiquait la pauvreté de manière héroïque, mais, et c’était cela le plus frappant, sans aucun effort. Il ne possédait rien et ne demande jamais rien. »

En pliant seul précautionneusement la soutane du Saint Pape j’ai peu remarquer les nombreuses reprises en coton que les Sœurs de la Congrégation des Servantes du Sacré - Cœur de Jésus qui le servaient ne manquaient pas de lui faire, répondant sans doute à son aspiration à la pauvreté !


Cette soutane était destinée à être donnée, dans les prochaines semaines à une grande paroisse dédiée à Jean-Paul II en Pologne, mais le cardinal a souhaité qu’elle soit donnée à notre sanctuaire de Gallardon.

Mgr Christory et moi - même l’avons invité à venir prier avec nous ici même à Gallardon. Il nous a dit qu’il le souhaitait.

Nous recevons ce beau souvenir qui prendra place prochainement à côté de la relique majeure de Saint Jean Paul II, en ce beau jour où nous le célébrons à quelques jours au jour de sa fête officielle choisi en relation avec le 22 octobre 1978, jour de la messe inaugurale de son pontificat.

Le cardinal Stanisław Dziwisz nous l’a donnée lors de l’entretient qu’il eut avec nous trois et qui portait sur la question de savoir comment témoigner de la Miséricorde dans un environnement de plus en plus marqué par le monde musulman. Le cardinal nous a invité à relire l’intervention de Saint Jean Paul II devant les jeunes de Casablanca le 19 août 1985. Il nous a dit d’avoir le courage tout simplement de vivre et de témoigner publiquement de la Miséricorde ! Publiquement !

Dans quelques instants Pierre Sokol m’aidera à vous montrer la soutane du saint pape. Car c’est aussi grâce à Pierre et à son lien avec le Cardinal - et je tiens à le remercier devant vous - que nous avons pu recevoir ce beau cadeau qui désormais restera dans notre sanctuaire et sera, dès que nous le pourrons présentée à tous dans une vitrine sécurisée bien sûr et sous surveillance de caméras.

Ce vêtement du Saint Pape nous rappellera :

Cet homme courageux qui libéra bien des pays de régimes totalitaires et déshumanisants. « L’unique vérité capable de contrebalancer le mal de ces idéologies est le fait que Dieu est Miséricorde », confiera-t-il dans Mémoire et identité.

Elle nous rappellera ce pasteur infatigable qui parcouru le monde pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Evangile de Jésus-Christ répondant à l’adjonction du Christ : « Soit le berger de mes brebis ».

Elle nous incitera, je l’espère à être fiers de notre foi et de à nous engager à notre tour résolument sur le chemin de l’évangélisation de notre monde là où nous vivons.

Elle nous rappellera Celui qui deviendra peut-être un jour « docteur de l’Église », qui par son enseignement sans concession montra à l’homme les chemins de Dieu, défendant l'autorité de l'Église sans étroitesse d'esprit, tout en étant doté d'une volonté de mettre la personne humaine et son salut au cœur des préoccupations.

Elle nous rappellera enfin cet amoureux de la Miséricorde qui prophétisa le 17 août 2002 lors de la consécration du nouveau sanctuaire de la miséricorde divine de Lagiewniki « Dans la miséricorde de Dieu, le monde trouvera la paix, et l’homme le bonheur » et elle nous invitera à être peut être un peu plus que nous le sommes parfois attachés à ce grand don qui nous est fait ici même à Gallardon du message de la miséricorde tel qu’il nous a été transmis par Ste Faustine, Sainte Faustine qu’il canonisa en l’an 2000 avec ces paroles : « C'est de cet amour que l'humanité d'aujourd'hui doit s'inspirer pour affronter la crise de sens, les défis des besoins les plus divers, en particulier l'exigence de sauvegarder la dignité de chaque personne humaine. Le message de la divine miséricorde est ainsi, de façon implicite, également un message sur la valeur de chaque homme. Chaque personne est précieuse aux yeux de Dieu, le Christ a donné sa vie pour chacun, le Père fait don à tous de son Esprit et offre l'accès à son intimité.

Et toi, Faustyna, don de Dieu à notre temps, don de la terre de Pologne à toute l'Eglise, obtiens-nous de percevoir la profondeur de la miséricorde divine, aide-nous à en faire l'expérience vivante et à en témoigner à nos frères. Que ton message de lumière et d'espérance se diffuse dans le monde entier, pousse les pécheurs à la conversion, dissipe les rivalités et les haines, incite les hommes et les nations à la pratique de la fraternité. Aujourd'hui, en tournant le regard avec toi vers le visage du Christ ressuscité, nous faisons nôtre ta prière d'abandon confiant et nous disons avec une ferme espérance : Jésus, j'ai confiance en Toi »

Merci très Saint Père !
Continuez inlassablement de prier et de veillez sur nous et sur notre Sanctuaire.
Merci cher Cardinal Stanisław Dziwisz

Amen.

Pour Saint Jean Paul II la miséricorde est l’unique rempart contre le mal et par conséquent une immense source d’espérance. Saint Jean Paul II l’enseignera et la proclamera à un monde qui n’a plus recours à Dieu, et donc qui ne veut pas de miséricorde, à un monde qui veut trouver tout seul des solutions au mal, à un monde dans lequel « le mot et l’idée de miséricorde semblent mettre mal à l’aise l’homme qui, grâce à un développement scientifique et technique inconnu jusqu’ici, est devenu maître de la terre qu’il a soumise et dominée ». Le constat est là : même avec la volonté de réduire les inégalités, de limiter la souffrance, de respecter les droits de chaque homme, le mal ne diminue pas mais augmente, les menaces graves pour l’humanité se développent. L’homme n’a pas la capacité de réduire le mal. Cela n’appartient qu’à Dieu, et plus précisément qu’à la Miséricorde divine.

Mais bien plus, la Miséricorde n’est pas qu’un rempart contre le mal, elle est une force de reconstruction. « La miséricorde se manifeste dans son aspect propre et véritable quand elle revalorise, quand elle promeut, et quand elle tire le bien de toutes les formes de mal qui existent dans le monde et dans l’homme ». Le tableau que Jésus a demandé à sainte Faustine de peindre l’indique bien. Certes, c’est bien de son cœur transpercé que jaillissent le rayon rouge qui donne la vie et le pâle qui purifie. Mais c’est ressuscité et vainqueur de la mort qu’il apparaît. C’est sur cette contemplation du Christ miséricordieux et vainqueur du mal que l’espérance chrétienne s’appuie, et non sur les forces humaines. « A l’humanité qui parfois semble perdue et dominée par le pouvoir du mal, de l’égoïsme et de la peur, le Seigneur ressuscité offre le don de son amour qui pardonne, réconcilie, et rouvre l’âme à l’espérance. C’est un amour qui convertit les cœurs et donne la paix. Combien le monde a besoin de comprendre et d’accueillir la miséricorde divine !»

Chanoine Dominique Aubert

Pendant quelques jours, notre Evêque Mgr Christory a visité des lieux emblématiques de foi et de la Miséricorde Divine, en Pologne, accompagné du Chanoine Dominique Aubert et du Laïc consacré, Pierre Sokol. L'occasion de prier et de se recueillr, dans la cellule de Sainte Faustine...et bien plus !

 

La prière des frères

Je voudrais revenir sur une spécificité de notre communauté qui me touche beaucoup. Chaque jour des hommes, des femmes de tous âges viennent se recueillir quelques instants devant les reliques de Sainte Faustine, de Saint Jean Paul II et de Saint Stanislas. Beaucoup déposent dans l’urne qui se trouve dans la chapelle de la Miséricorde une ou plusieurs intentions de prière : demande de guérison du corps, de l’esprit, de l’âme ; prière pour des situations douloureuses dans les familles ; prière pour les souffrances du monde ; prières pour retrouver la foi, prière pour demander la conversion de sa vie…

Saint Thomas d’Aquin disait : « Dieu Lui-même glorifie les reliques par les miracles qu’Il opère en leur présence ». Et je suis témoin de ces miracles. Mais en même temps je me dis que notre Communauté paroissiale, c’est-à-dire chacun de nous qui avons eu le grand don et la grande joie de recevoir ces reliques, devrait prendre un peu plus conscience de sa responsabilité. Gallardon devient, je crois, un lieu de guérison et de réconciliation. Tous ceux qui passent par notre Sanctuaire non seulement viennent confier leurs intentions aux Saints qui y sont vénérés mais attendent aussi le soutien de la prière des frères qui habitent régulièrement ce lieu : les paroissiens. Notre responsabilité à tous est grande lorsque le Curé et le Laïc consacré dans la Miséricorde lisent en silence et en toute discrétion, pendant l’Adoration, toutes ces intentions retirées de l’urne après la messe du jeudi soir pour pouvoir ensuite les déposer dans le Cœur de Jésus présent dans le Saint Sacrement exposé sur l’autel. Nous avons besoin l’un et l’autre de votre présence et de votre fervente prière pour porter à ce moment-là vers le Seigneur ces intentions. Si vous saviez comme il est lourd pour nos pauvres épaules de recevoir dans nos cœurs ces intentions et combien nous aimerions que vous nous aidiez à ce moment-là ! Dans son Saint Évangile le Seigneur nous encourage aux prières de demande, en particulier pour nous ouvrir au don de l’Esprit Saint. « Demandez…cherchez… frappez… vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! » (Lc 11, 9-13) ../… Dans le dix-huitième chapitre de l’évangile selon St Matthieu, le Seigneur aborde divers points qui concernent la vie de la future Église. On y trouve ces deux versets : « Amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » (v.19-20) Nous recevons ici un encouragement à vivre ces prières de demande dans une dimension communautaire. Toutes les occasions de se rassembler entre chrétiens doivent s’ouvrir à cette présence particulière du Seigneur à laquelle Lui-même s’est engagé envers nous. Plus tard, saint Paul écrira aux Galates et finalement à toute l’Eglise : « Portez les fardeaux les uns des autres : ainsi vous accomplirez la loi du Christ. » (Ga 6, 2) Il n’y a pas de doute que Dieu aime particulièrement cette manière d’accueillir et de soutenir un frère ou une sœur qui partage avec humilité et confiance une difficulté présente en comptant sur la prière de l’Eglise. « Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours ? » Hb4,16

Nous vous attendons donc tous les jeudis soir !

Chanoine Dominique Aubert, Curé

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