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"Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante
désormais, tous les âges me diront bienheureuse."

(Evangile selon saint Luc chapitre 1, verset 46)

Priez pour les vivants et pour les morts

C’est la 7ème œuvre de miséricorde spirituelle. Le Pape François disait : « Les œuvres de miséricorde réveillent en nous l’exigence et la capacité de rendre la foi vivante et active à travers la charité. Je suis convaincu qu’à travers ces simples gestes quotidiens, nous pouvons accomplir une véritable révolution culturelle, comme cela a eu lieu par le passé. Si chacun de nous, chaque jour, en accomplit une, cela sera une révolution dans le monde ! Mais tous, chacun de nous. »Chaque Dimanche nous vous proposons d’accueillir chez vous pendant une semaine le Tableau de la Miséricorde. « Je donne, aux hommes, dit Jésus à sœur Faustine, un vase, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la miséricorde.  Ce vase, c’est ce tableau, avec l’inscription : ‘Jésus, j’ai confiance en Toi’ » (PJ 327). « Par cette image, ajoute-t-il, j'accorderai beaucoup de grâces aux âmes, que chaque âme ait donc accès à elle. » (PJ 570)  Ce tableau circule depuis plusieurs années dans les familles de notre paroisse ou chez des personnes seules. Il nous permet d’accomplir la 7ème œuvre de miséricorde. Il est un don que Dieu nous a fait pour qu’en priant devant lui nous obtenions pour nous mais aussi pour les autres toutes sortes de grâces. C’est un devoir pour nous de nous porter les uns les autres dans la prière. Il est important que chaque semaine, à tour de rôle, nous portions les joies et les peines, les tristesses et les angoisses de tous ceux qui vivent sur notre territoire paroissial, de ceux qui passent par notre Sanctuaire de la Miséricorde et tout particulièrement des plus petits, des plus fragiles, de ceux pour qui on ne prie jamais. Il y a ceux que nous connaissons mais aussi tous ceux que nous ne connaissons pas. Parmi eux beaucoup espèrent de notre prière. Il est aussi important que nous portions dans la prière toutes nos activités paroissiales. C’est pourquoi je vous invite, comme curé, à être plus nombreux à venir prendre la Tableau de la Miséricorde pour l’emmener chez vous pour une semaine. C’est une belle œuvre de miséricorde et un grand service que vous rendrez à notre paroisse.

Chanoine Dominique Aubert, Curé

 

Notre ami s'en est allé...

Les prêtres sont comme tout le monde, ils doivent affronter ce passage par la mort. Cependant leur mort nous touche peut-être d’une manière toute particulière car ils sont ceux qui tout au long de leur ministère sur cette terre on a eu la belle et rude mission de nous montrer le chemin de la Vie Éternelle. Quand ils ne sont plus, il y a un manque énorme. Le berger n’est plus là pour conduire son troupeau. Même si d’autres bergers viendront, celui qui n’est plus là manquera durement car il avait des liens très forts avec ses brebis.
Notre ami Mgr
Zdzislaw SOCHACKI s’en est allé jeudi dernier. Même s’il n’était pas avec nous il avait un lien tout particulier avec notre communauté de Gallardon. Il l’avait même visitée à plusieurs reprises. Et à chaque fois que nous partions en pèlerinage à Cracovie il prenait soin de nous réserver le meilleur accueil qui soit dans sa cathédrale dont il fut pendant de nombreuses années le recteur mais aussi dans son appartement où il nous recevait avec beaucoup de gentillesse, de délicatesse et d’attention.
Mgr
Zdzislaw était un prêtre d’une grande profondeur spirituelle et d’un grand discernement pour tout ce qui touche à la vie humaine mais aussi bien sûr à la vie spirituelle. Il savait toujours conseiller en étant toujours attentif à mettre le Christ au centre. Il a aimé profondément cette Église qu’il a servie tout au long de sa vie de prêtre dans différents ministères. Il a formé de nombreux prêtres comme supérieur du séminaire de Cracovie. Il prenait grand soin au ministère de la confession. Il accueillait dans sa cathédrale chacun de la même manière, que ce soit le Président de la République de son pays ou le simple visiteur qui passait. Je n’oublierai jamais le jour où il m’a donné chez lui en signe de profonde amitié mais aussi de grande confiance la relique de Saint Stanislas Patron de la Pologne. Il me l’a confiée pour la mettre au cœur de notre sanctuaire de Gallardon où elle est vénérée désormais à côté de celle de Saint Jean Paul II et de Sainte Faustine. Mgr Zdzislaw a su créer un lien profond entre la colline de Wawel et Gallardon. Il comptait d’ailleurs venir dans les prochains jours nous rendre visite avant de se rendre à Lourdes.
J’ai eu le grand bonheur de le proposer au Chapitre de la Cathédrale de Chartres et à Monseigneur Christory pour devenir Chanoine d’Honneur de notre cathédrale ce que ceux-ci ont accepté avec joie.  Avec Pierre Sokol je suis allé lui remettre la médaille insigne honneur de sa nouvelle charge comme Chanoine : celle de prier pour notre diocèse. C’est le cardinal le cardinal Stanislaw Dziwisz qui a présidé cette célébration. Mgr
Zdzislaw reçu cet honneur avec beaucoup de joie et d’humilité. Cette médaille se trouve désormais dans le trésor de la cathédrale de Wawel témoignant ainsi de ce lien profond qui unit le diocèse de Chartres mais aussi Gallardon avec le diocèse de Cracovie et sa cathédrale, qui fut siège épiscopal de Saint Stanislas mais aussi de Saint Jean Paul II. De tout cela je voudrais rendre grâce avec vous aujourd’hui et remercier le Seigneur de nous avoir donné en Mgr Zdzislaw un tel ami, qui, j’en suis sûr va continuer d’une manière encore plus forte d’accompagner notre sanctuaire. Prions pour Mgr Zdzislaw afin que le Seigneur l’accueille par ses paroles : “bon et fidèle serviteur entre dans la joie de ton maître”(Mt 25,23) . Qu’il repose en paix et que la lumière éternelle de Dieu brille sans fin sur lui !

Chanoine Dominique Aubert, Curé

 

 

 

 

 

Notre société est en évolution 

Cela a toujours été mais en ces jours de pandémie se crée un clivage endurci quant à certains sujets. Sur quelle fraternité, l’avenir de la France se construira-t-il ? Comment faire croître la solidarité ? Comment favoriser notre liberté pour une société ouverte ? Je reviens sur un fait récent, la diffusion sur la chaîne C8 du film américain Unplanned qui retrace l’histoire (vraie) d’Abby Johnson, directrice d’un centre du planning familial américain : bouleversée un jour par ce qu’elle découvre, elle décide d’arrêter et devient militante du mouvement pro-life opposé à l’avortement. En France, le sujet est tabou. Avoir une simple conversation dans les médias qui ne sacrifierait pas à la pensée commune pro-IVG est considéré comme une insulte faite aux droits des femmes. Le droit à l’avortement, régulièrement élargi par la loi, est acquis. Aider des femmes à garder leur bébé devient une entrave au droit légitime d’avorter garanti par la loi. Pour la loi, la femme dispose de son corps et l’homme ne peut en droit s’y opposer, même s’il est le père géniteur du bébé. Il est vrai que le corps de la femme lui appartient. Nul ne peut le contester. Mais l’enfant que la femme porte lors de sa maternité est-il son corps ? C’est sans conteste un être humain bien vivant et cet être vivant n’est pas le fruit du hasard, mais d’un acte sexuel normalement consenti qui engage la femme et l’homme. Quand la maternité advient, beaucoup de femmes sont laissées seules. Certaines dans de réelles détresses, matérielles ou psychologiques. Pour difficiles que soient certaines situations, le courage de garder un enfant serait-il insensé ou pire même serait-il un délit ? Est-il seulement possible d’en parler ? Simone Weil elle-même considérait l’avortement comme un drame. Unplaned a « choqué », plus semble-t-il que les films ou séries, nombreux, qui comprennent des scènes de crimes, de viols, d’humiliations, de manipulations, de trafics de drogue, de tortures, de guerres et dont la diffusion ne comprend souvent que la pudique restriction « interdit aux moins de 13 ans » ou « au moins de 18 ans ». Le film Titane, palme d’or à Cannes cette année, traite d’un sujet d’une telle violence que les pompiers ont été requis pour porter secours à des spectateurs victimes de malaise. Montrer une scène d’avortement serait-il plus scandaleux ? Non en raison de la « dureté » des images mais car cela pourrait induire que le droit à l’IVG n’est pas considéré comme bon par tous ? Avons-nous encore la liberté de conscience pour débattre ? Pouvons-nous ne pas être d’accord sur des sujets graves car ils concernent la vie ?

Évêque, je n’ai pas le pouvoir de changer la loi autorisant l’avortement. Mais j’aimerais tellement dire aux jeunes combien ils détiennent un bien infiniment précieux qui est leur corps et par lui le pouvoir de donner la vie. J’aimerais leur dire d’attendre par une vie chaste un véritable amour et un engagement réciproque pour avoir des relations sexuelles en vue du vrai bonheur qui se réalise dans le don de soi sans retenue. Je vous propose le défi de la chasteté, joyeuse et soutenue par la foi. Jeunes gens, soyez des chevaliers et protégez vos amies. Jeunes femmes soyez vraies et résistez fermement aux avances superficielles des hommes. L’Église n’empêche personne de disposer à sa guise de son corps, mais comme une mère elle vous prévient du risque d’un mal qui blesse douloureusement et laisse parfois une trace profonde dans le cœur. Le film Unplanned aura permis d’entendre que tout le monde n’a pas le même avis et que notre liberté est celle de la pensée sans laquelle nous serons des esclaves.

Dieu a un projet d’avenir pour chacun de nous : « car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins, et mes pensées, au-dessus de vos pensées. » (Is 55,8-9) Seule la lumière du Saint Esprit nous fera comprendre la voie de la vérité sur ces sujets, face à la puissance des idéologies du monde.

Monseigneur Philippe Christory

 

Mgr Philippe Christory - Église catholique en France 

 

 

 

Faustinum

Après de long mois où nous étions dans l’impossibilité de pouvoir nous retrouver pour nos rencontres du Fautinum je vous invite à reprendre nos rencontres mensuelles. Comme par le passé nous nous retrouverons chaque premier vendredi du mois 18h messe au Sanctuaire de la miséricorde de Gallardon suivi par un temps d’enseignement et de partage dans la salle du presbytère, enfin nous partagerons un moment convivial autour d’une petite collation (chacun apportera un petit quelque chose salé ou sucré pour partager avec les autres).

Je compte sur votre présence pour notre première rencontre le vendredi 3 septembre à 18h.

Père Dominique Aubert

 

Assomption de la Vierge Marie

Après avoir gardé Jésus 9 mois en son sein, Marie a accompagné quotidiennement les 30 années de la vie cachée et publique de notre Rédempteur sur la terre ; elle a ainsi accompagné et vécu tous les événements de ce salut que Jésus a apportés au monde ; elle a ensuite été le soutien de l'Église naissante. Enfin, après avoir été élevée corps et âme au Ciel, elle est encore aujourd'hui le soutien de l'Église du Christ, et de tous les hommes, jusqu'au terme de l'Histoire. L’encyclique Redemptoris hominis (1979) du saint pape Jean-Paul II évoque ainsi le mystère de la maternité de Marie :

« Ce mystère s'est formé pour ainsi dire, dans le cœur de la Vierge de Nazareth lorsqu'elle a prononcé son «fiat». À partir de ce moment, ce cœur à la fois virginal et maternel, soumis à l'action particulière de l'Esprit Saint, suit continuellement l'œuvre de son Fils et va vers tous ceux que le Christ a embrassés et embrasse continuellement dans son amour inépuisable. Et c'est pourquoi ce cœur doit être lui aussi maternellement inépuisable. La caractéristique de cet amour maternel que la Mère de Dieu fait passer dans le mystère de la Rédemption et dans la vie de l'Église, s'exprime dans le fait qu'elle est singulièrement proche de l'homme et de toute sa vie. C'est en ceci que consiste le mystère de la Mère. L'Église, qui la considère avec une affection et une espérance toutes particulières, désire s'approprier ce mystère d'une manière toujours plus profonde. Là encore, l'Église reconnaît  le chemin de sa vie quotidienne, que constitue tout homme ».

Chanoine Dominique Aubert, Curé

 

Saint Pierre et Saint Paul

Nous avons la chance d’avoir dans notre paroisse deux saints Patrons très vénérés dans l’Église et qui ont beaucoup à nous apprendre.
Le Christ a fait le choix de Pierre et Paul. Il les a pris tout entiers, tels qu’ils étaient, c'est-à-dire un peu "bruts de décoffrage" au départ ! Leurs tempéraments étaient si différents qu’il y a même eu des tensions entre eux, à propos d’un problème pastoral que Paul avait d’ailleurs mieux compris que Pierre... Pourquoi les a-t-il choisis ? Par amour. C’est en tout cas ce qu’écrit Paul. Le Christ, c’est celui qui l’a aimé et qui s’est livré pour lui (Ga 2, 20). Paul a fait l’expérience d’être aimé inconditionnellement, malgré ses fautes du passé, malgré l’orgueil qui l’aveuglait avant sa conversion... Saint Pierre, lui, était celui qui avait renié Jésus, avant sa Passion. C’est le Ressuscité lui-même qui vient le chercher : « Pierre, m’aimes-tu vraiment ? Oui, Seigneur tu sais bien que je t’aime » (Jn 21). L’Église des Apôtres, dès le départ, repose sur un amour gratuit, et non sur les compétences, ou sur la force de ceux qui la composent. Si c’était le cas, elle n’aurait pas duré longtemps ! Et puis Jésus leur a donné une responsabilité, une responsabilité pour annoncer la vraie foi, pour guider les premiers croyants. Au regard de tout ce que le Christ a fait pour ses deux grands Apôtres, nous pouvons reconnaître le signe qu’il nous donne aujourd’hui : l’Église, avec toute son humanité, est tellement irradiée de l’amour du Christ qu’elle peut donner elle-même à ses membres les secours spirituels dont ils ont besoin. L’Église est le corps du Christ, et le Christ fait de nous son Corps, pour que nous vivions de sa vie. Recevons avec reconnaissance un tel amour. Laissons-nous saisir par l’Esprit Saint, comme Saint Pierre et Saint Paul se sont laissé saisir. Alors nous pourrons témoigner de la joie d’avoir été choisis, appelés et secourus par celui qui nous aime.

Chanoine Dominique Aubert, Curé

 

Retrouvez en téléchargement la feuille du mois de Juin 2021 pour le secteur d'Epernon

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